Archive pour la Catégorie 'Récréation'

Merciiii !

Lors de son retour d’Amérique, Manu a proposé un petit concours que j’ai eu la chance de remporter.

Aujourd’hui, mon fada1 de facteur est passé pour délivrer dans ma boîte aux lettres une belle et généreuse enveloppe pleine de paquets cadeaux ! Expérience follement réjouissante pour moi qui ne participe pas à des échanges de type « SWAP » que de recevoir une enveloppe pleine à craquer2… (qui plus est peu de temps après mon anniversaire !) :D

Avant d’ouvrir l’enveloppe, je suis gagnée, en dépit de l’émoustillement qui m’habite, par le stress. Oui, parce que Manu & Reka, c’est une combinaison dangereusement antinomique, la complémentarité à l’état pur… un peu comme chat et souris écureuil ou, plus simplement, comme le jour et la nuit : quand Manu aime follement un livre, Reka le déteste, et inversement ;)

On a beau dire qu’il n’y a que les intentions qui comptent3, je ne peux pas m’empêcher de trembler un peu. Un matin de juillet, l’intéressée a en effet déclaré : « tu subiras les conséquences de ta chance ». N’en allait-il pas d’une sombre déclaration de guerre?

Je me retrouve donc devant de multiples paquets… Et j’anticipe le pire jusqu’à envisager qu’il y ait dans l’un d’eux… [*Calcul, calcul* : Manu a des goûts invraisemblablement mauvais bizarres, dooonc?]… un Harlequin !?! (Oh, ça va, ça va, je plaisante ! :D 4 )

Alors je me pâme devant le papier turquoise  bleu vert5 parce que c’est beau. Et même si j’ai vu qu’on pouvait lire à travers le papier cadeau, je ne regarde pas… …J’ARRACHE LES CADEAUX DE LEUR PAPIER TURQUOISE VERT BLEU6.

Et ma philosophie de tous les jours se révèle une fois de plus sacrément salvatrice : c’est en craignant le pire qu’on a les plus belles surprises.

Uuuuiiiiiiiiiiii !
Reka en pleine femellisation : hystérique, contente, couinante et gaie ! (Est-ce bien moi?)

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Manu,

Je sais que Le monde selon Garp de John Irving est ton roman préféré, j’en avais bien pris note. Mais tu as aimé Extrêmement fort…, il n’est donc peut-être pas impossible que je te rejoigne à mon tour au moins une fois ! ;)

Je ne connais pas du tout Brady Udall, mais j’aime généralement la littérature améraine et je suis par ailleurs amatrice d’humour noir, j’ai donc bon espoir ! :)

Je ne nie pas que Des souris et des hommes m’a assez peu plu, mais en prenant de l’âge, mes goûts se seront peut-être bonifiés tels les grands vins?
(J’aime pas le vin.)

Manu, je vais avoir mal au ventre et aux dents mais mes papilles salivantes sont comblées et te remercient.

Manu, tes signets ont généré en moi l’envie ravageuse de visiter La Death Valley et le Grand Circle, mais j’ai peur de l’avion, j’ai les oreilles sensibles et je suis un peu radin : je n’ai pas envie de dépenser des sous pour avoir peur et mal aux oreilles en prenant de l’altitude…

Manu, je suis malheureuse, j’aurais dû naître au temps où la télétransportation sera praticable, c’est triste !

MANU, je suis super super super contente !7

MERCIIII ! :D :$

  1. M. le Facteur a poussé l’enveloppe dans la boîte, mais la moitié de la lettre en ressortait, laissant à d’éventuelles âmes malveillantes le loisir de se servir si elles avaient voulu… []
  2. La première méga-grosse-enveloppe-à-cadeaux de ma vie ! []
  3. Un vieil adage à la con non pas parce qu’il prescrit sagement de savoir s’émerveiller d’un geste, ce qui est certes, tout à fait louable mais parce qu’il ignore simplement l’argent qui a été investi pour des prunes par la personne en face de vous. Moi, ça me rend toujours démesurément désolée de recevoir un cadeau que je n’aime pas. J’ai parfois l’impression que le seul truc qui me permettrait de retrouver un sourire sincère, dans ces cas-là, serait de me voir tendre un billet au Généreux et qu’il l’accepte!… Mais je m’égare ! Veuillez m’en excuser. []
  4. J’en suis consciente, mon humour est absolument insupportable, j’ai d’ailleurs perdu tous mes amis à cause de ça mais je crois qu’on finit par s’habituer : le tout c’est d’exercer sa susceptibilité, ça prend juste un peu de temps… []
  5. Mon amoureux, il n’est jamais d’accord avec les couleurs que je caractérise, ça tend à me rendre vaguement schizo, parfois… []
  6. Telle une bête sauvage, voui. []
  7. Oui, la schizophrénie, ça se confirme : je sais, je sais… []

Melting pot : une info, un tag

Par ce billet, je mélange tout : les tags, les infos, tout ça-tout ça.

Une info

Je vous annonce solennellement que mon blog Marécages est désormais équipé d’une bannière ! :D

Après 6 mois de patience dans lesquelles se sont disséminées une trentaine d’heures de gribouillage, d’insatisfaction, de rage et de mises en pièces, me voilà enfin… avec un résultat qui n’a pas fini à la poubelle ! Mon blog n’est plus tout nu, j’espère que sa nouvelle parure vous plaira :)

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Un tag

Concernant le tag – celui qui circule plus vite que son ombre et qui consiste à donner en moins de 15 minutes 15 auteurs qui me viennent spontanément à l’esprit et 15 blogueurs qui prendraient la relève -, bien après tout le monde, voici mes réponses :

J’ai été taguée de toutes parts : par Lalou, Cynthia et Cricri S. (et par – ai-je constaté a posteriori – Voyelle&Consonne et EstelleCalim)
Merci, les filles d’avoir pensé à moi… ;)

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Les auteurs

18h01… C’est parti !

  • Jonathan Safran Foer (tout le monde sait que j’ai dédié la moitié de mon cœur à Oskar Schell, son inventeur ne pouvait donc partager la première place avec quiconque)
  • Véronique Ovaldé (je suis bleue de sa prose et attends depuis quelque chose comme 300 ans la parution de Ce que je sais de Vera Candida en poche…)
  • Jeanne Benameur (elle ne m’a jamais déçue, et vous non plus (comment ça, je m’avance?))
  • Cormac McCarthy (il a réussi à me faire pleurer comme personne et le pire, c’est que j’ai aimé ça…)
  • Françoise Chandernagor (la diva de la description de la détresse et de la décrépitude. C’est fun.)
  • Lionel Shiver (Kevin a marqué mon esprit, sa mère aussi.)
  • Stefan Zweig (c’est une valeur sûre, (sauf parfois))
  • Kate Atkinson (auteure marquante même si je ne suis pas une inconditionnelle…)
  • Nicole Krauss (parce que c’est l’épouse de mon premier et qu’il faudrait que je me décide tôt ou tard à lire L’histoire de l’amour, dans ma PAL depuis un bon demi siècle (non, je n’exagère jamais, ce n’est pas du tout mon genre!))
  • Dominique Mainard (une belle découverte, je ne compte pas m’arrêter en si bon chemin)
  • Camille Laurens (elle m’a fait gratter dans mon carnet de citations au point que j’en ai perdu la moitié de pages blanches)
  • Marie Darrieussecq (parce que c’est facile, quand on pense à Laurens, on pense à Darrieussecq. Dans mes projets court toujours l’envie de lire Romance Nerveuse et Rapport de police.)
  • George Orwell (un grand visionnaire.)
  • Georges Simenon (A l’heure où je vous écris, il fait un temps gris digne d’un des romans de Simenon, ça ne donne pas franchement envie de le lire…)

18h07, 14 auteurs
Pour le dernier, j’hésite entre…

  • Pierre Larousse et Barbara Cartland (M’enfin, Reka, qu’est-ce qui te prend? Tiens, vous avez déjà vu sa tête, à Barbara Cartland?… A moi, ça m’a fichu un choc.)

Les blogueurs

Je ne m’inquiète pas de savoir s’ils y ont déjà répondu ou non…

Brize, Amanda, George (jamais 2 sans 3), Antoine, Violaine (non, je ne triche pas !! :p ), Ys, Nina (encore pardon pour la LC ratée), Cuné, Lou, Lukes, Voyelle&Consonne, Sébastien, Keisha, Cécile, Robert (‘y a pas de Robert? Prouvez-le!).

Il est 18h10, j’ai rempli ma mission en 9 minutes. Ne me reste plus qu’à agrémenter ce tag de quelques parenthèses futiles et le tour sera joué ;)

Bon amusement à qui vaquera à ce divertissement (s’il y en a encore derrière moi…)

http://www.amandameyre.com/

Tag – Dis-moi, comment choisis-tu tes livres?

Taguée, voilà mon tour de répondre à la question…
Tulisquoi
, merci d’avoir pensé à moi ! :)

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La naissance de tentations trouve son origine dans :

1. la consultation de la blogosphère littéraire.

Je peux, à la lecture d’un billet positif, bien formulé et alléchant éprouver subitement l’envie irrépressible de filer dare-dare à la librairie la plus proche pour aller me procurer l’objet du ravissement d’un tiers. C’est ce qui s’est produit il y a un peu plus d’un mois lorsque j’ai découvert la critique d’Incoldblog au sujet du roman Des hommes de Laurent Mauvignier : il me l’a fallu sur-le-champ. Ce jour-là, je me suis sentie obligée de quitter mon lieu de travail une heure plus tôt pour que le livre puisse enfin trouver sa place dans ma bibliothèque1.
:idea: Bon à savoir : L’accroissement de ma PAL a quintuplé depuis que je suis les blogs via les flux RSS. Mes amis blogueurs me ruinent ! ;)

2. mes expéditions en librairie.

Bien qu’elles tiennent moins du piège que la lecture des blogs, les gentilles petites balades en librairie se transforment assez fréquemment (ok, systématiquement, j’avoue…) en grosses chasses avides et saliveuses.
Même lorsque je ne plonge pas activement sur les livres, il arrive très souvent que ce soient eux qui me séduisent, me manipulent… Oui, parce qu’en librairie, les livres crient, pleurnichent, se contorsionnent et se débattent pour être considérés et adoptés. Parfois, ils me font penser à ces drôles de vers malheureux (avec le sex appeal en plus!) qui attrapent brutalement la main d’Ariel la petite sirène quand cette dernière se rend dans l’antre d’Ursula la sorcière… (un commentaire, sur mes références, peut-être? :D )

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Sur les étalages des librairies, tout est dans le regard. Ce sont les couvertures -esthétiques- et les titres -accrocheurs- qui guident ma main vers les livres.
La quatrième de couverture confirme ou infirme ensuite l’attrait (j’écarte souvent les recueils de nouvelles, les romans qui abordent les conflits au Moyen-Orient, etc.2.)
Enfin, les quelques lignes que je parcours, à l’intérieur persistent et signent que le livre et moi sommes faits pour nous entendre ou le démentent carrément…3

3. les avis exaltés des amis

Il est extrêmement rare, en revanche, que les gens de mon entourage direct parviennent à m’insuffler l’envie de lire les bouquins par lesquels ils ont été charmés. Je cultive malheureusement des goûts très dissemblables des leurs… Amateurs de jolies histoires et/ou de littérature jeunesse pour la plupart, le constat de nos différences m’empêche souvent de prendre (à nouveau) leurs conseils enthousiastes en considération. Le résultat s’est avéré plus d’une fois calamiteux (exemple) dans les deux sens. Il n’en est pas moins vrai que je déplore immensément de ne pas encore connaître in the real life de personnes qui auraient peu ou prou des goûts similaires aux miens. Quand je me mets à parler de bouquins, les yeux ternes et les réponses évasives de mes proches ont parfois un petit côté frustrant (bon, il faut dire que je m’enflamme et ne parlerais que de livres à longueur de journées, si ça ne tenait qu’à moi ! ;) )…

Le choix des livres en tant que tel dépend de critères aussi solides que délimités :

Très sélective et peu éclectique, il est à vrai dire difficile de m’influencer : de tentation il n’y a que si le livre est en phase avec ce que je recherche

Or, ce que je recherche, c’est un plongeon dans la psychologie des personnages ou des narrateurs. Je veux être habitée par leur présence, me noyer dans leur vie, leur discours, leurs réflexions, leurs sentiments. Je veux pouvoir les adopter… Et qu’ils finissent même par exister.

Exemple : Oskar Schell est pour moi vraiment devenu un compagnon de vie, un ami qui ne m’a jamais plus quittée. J’attends d’autres personnages qu’ils gravent leur empreinte en moi comme s’ils vivaient réellement.

Bien sûr, l’apprivoisement ne peut se faire que si l’écriture de l’auteur m’enchante. C’est pourquoi je me risque de plus en plus rarement à acquérir un livre sans en avoir lu préalablement quelques lignes ou quelques pages.

Après la blogosphère, il m’arrive d’être tentée de jeter un œil à la note moyenne du livre que je lorgne sur Babelio pour voir s’il a plu beaucoup, moyennement ou plutôt pas. Ce n’est pas un indicateur qui me conditionne vraiment, sauf si je n’ai que le nom d’un auteur et que je ne sais quelle œuvre choisir parmi toutes celles qu’il a écrites…

Enfin, pour en venir aux auteurs, il en est dont j’achèterais les oeuvres les yeux quasiment fermés. C’est le cas de Véronique Ovaldé, Jeanne Benameur ou Françoise Chandernagor.

Enfin, mes choix se portent toujours prioritairement sur les livres de poche ! Beaucoup moins de tentations pour moi que pour d’autres, en l’occurrence ;)
J’ai toujours préféré ce format-là pour l’aisance à la manipulation (j’ai de petites mains), la souplesse, la portabilité (sachant que je ne me promène pas avec un sac à dos ni un sac de voyage) et la hauteur quasi uniforme des bouquins… Bien sûr, il en est que je ne peux cependant pas attendre. Après un an de résistance obstinée, j’ignore par exemple si je supporterai encore très longtemps de ne pas disposer de Ce que je sais de Vera Candida (V. Ovaldé) :|

La bibli' à Reka :)

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Hop ! Je passe la main à Lalou, Brize et Cynthia si elles veulent ! :)

  1. Je trépigne toujours à l’idée de pouvoir enfin le découvrir mais je n’ai toujours pas eu le temps de l’ouvrir en raison de devoirs prioritaires (partenariats BOB/Babelio et prêt d’ami). []
  2. Je suis consciente que c’est au risque de passer à côté de plein d’œuvres potentiellement magnifiques, tuer cette résistance infondée fera partie de mes prochaines résolutions… []
  3. Si je tombe sur des dialogues en ouvrant le livre, ou encore sur des propos crus  en rapport à la sexualité, il y a de grandes chances pour que je le repose et parte à la recherche d’autre chose… []