Oyez, braves gens.
Je vous fais part des 5 abandons (sur 9 lectures) de ces mois de février et mars 2011.
Ci-dessous, vous trouverez des critiques rehaussées d’un curieux cocktail associant ras-le-bol et dépit.
En effet, le dernier roman en date qui m’ait suffisamment plu remonte à octobre 2010.
Entre temps, j’en ai découvert 17.
J’annonce : si à 20, je n’ai pas de coup de coeur, je bute ma bibliothèque…
La délicatesse / David Foenkinos

Précepte premier : ne pas lire la quatrième de couverture(*) de ce fichu bouquin.
(*) « François pensa : si elle commande un déca, je me lève et je m’en vais. C’est la boisson la moins conviviale qui soit. Un thé, ce n’est guère mieux. On sent qu’on va passer des dimanches après-midi à regarder la télévision. Ou pire : chez les beaux-parents. Finalement, il se dit qu’un jus ça serait bien. Oui, un jus, c’est sympathique. C’est convivial et pas trop agressif. On sent la fille douce et équilibrée. Mais quel jus ? Mieux vaut esquiver les grands classiques : évitons la pomme ou l’orange, trop vu. Il faut être un tout petit peu original, sans être toutefois excentrique. La papaye ou la goyave, ça fait peur. Le jus d’abricot, ça serait parfait. Si elle choisit ça, je l’épouse…
– Je vais prendre un jus… Un jus d’abricot, je crois, répondit Nathalie.
Il la regarda comme si elle était une effraction de la réalité. »
On s’attend à un roman doux et sucré comme une petite friandise ou un jus d’abricot. On s’attend à une rencontre, à un rapprochement, à une explosion de couleurs. Hein oui? Eh ben non.
Que je vous raconte – en septante pages, pas plus – l’amorce de ce bouquin :
François rencontre Nathalie au détour d’une rue, ils vont boire un verre (p. 11). Puis ils se marient (p. 20). Au bout de sept années de parfaite harmonie, François décède à la suite d’un accident (p. 36). Nathalie est éplorée. Séduit en secret depuis leur rencontre, Charles, son patron, profite du chagrin et de la vulnérabilité de cette dernière pour tenter une approche (p. 50). Après avoir refusé explicitement ses avances (p. 60), Nathalie va s’intéresser à un collègue de travail discret et ordinaire répondant au nom de Markus (p. 74)…
Dans ce roman, David Foenkinos entend sans doute déjouer les tristes désillusions qui envahissent l’esprit de toute personne essuyant un deuil : celui de l’être aimé. La délicatesse aborde avec humour et légèreté la faisabilité d’un renouveau, principalement amoureux.
Ne nous y méprenons pas. A moins d’être d’un optimisme grotesque, ce roman n’a rien de thérapeutique. La rapidité à laquelle se font les choses a d’ailleurs de quoi provoquer en l’individu concerné (mais pas seulement) quelques effets indésirables. La nausée et les vomissements, par exemple.
Les chapitres sont courts et entrecoupés de petites annotations / chansons / dictons / citations / commentaires qui aèrent la lecture ou bouchent les trous, c’est selon (personnellement, j’ai trouvé ces petites additions passablement lourdingues) ; le roman est parsemé de notes de bas de page où est distillé une espèce d’humour gentil et propret – cuicui-, les enchaînements et la progression de l’intrigue sont ultra-rapides et la psychologie des personnages est par conséquent d’une platitude abominable (quand Foenkinos aurait-il pu trouver le temps de donner chair à ses Monsieur-Madame avec cette fulgurante succession des faits, je vous le demande?).
En conclusion, l’excès de légèreté nuit gravement à la substance.
J’ai trouvé le contenu de ce roman si futile, risible et harassant que je l’ai abandonné à mi-chemin et ne comprends pas ce qui lui a valu ce torrent de prix littéraires1.
Allez, je vous partage le « meilleur » extrait, rien que pour rigoler :
« Je viens vous voir pour le dossier 114 », dit-il.
Fallait-il qu’en plus de son étrange apparence il prononce des phrases aussi stupides? Nathalie n’avait aucune envie de travailler aujourd’hui. C’était la première fois depuis si longtemps. Elle se sentait comme désespérée : elle aurait presque pu partir en vacances à Uppsala, c’est dire. Il la regardait, avec émerveillement. Pour lui, Nathalie représentait cette sorte de féminité inaccessible, doublée du fantasme que certains développent à l’endroit de tout supérieur hiérarchique, de tout être en position de les dominer. Elle décida alors de marcher vers lui, de marcher lentement, vraiment lentement. On aurait presque eu le temps de lire un roman pendant cette avancée. Elle ne semblait pas vouloir s’arrêter, si bien qu’elle se retrouva tout près du visage de Markus, si proche que leurs nez se touchèrent. Le Suédois ne respirait plus. Que lui voulait-elle? Il n’eut pas le temps de formuler plus longtemps cette question dans sa tête, car elle se mit à l’embrasser vigoureusement. Un long baiser intense, de cette intensité adolescente. Puis subitement, elle recula :
« Pour le dossier 114, nous verrons plus tard. » (p. 74)
C’est beau, hein?
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L’histoire de l’amour / Nicole Krauss

Ce livre met en parallèle trois histoires :
celle de Léo Gursky, ex serrurier à la tragique destinée : ayant dû fuir les Nazis durant la Seconde guerre mondiale, il perdit sa dulcinée, qui, sans nouvelles de lui, se remaria avant d’accoucher du fils qu’elle avait conçu avec lui. Au commencement du récit, cet enfant désormais adulte qui se nomme Isaac n’a pas connaissance de l’identité de son vrai père. Il est écrivain, comme Léo avait rêvé de le devenir,
celle d’Alma Singer, adolescente qui fait face à la mort de son père, à la tristesse de sa mère et aux délires spirituels de son jeune frère. Alma tient son prénom d’un roman que son père adorait : L’histoire de l’amour. C’est cette même histoire qu’un certain Jacob Markus souhaitera faire traduire en anglais, et c’est à la mère d’Alma, traductrice, que reviendra cette commande…
celle de Zvi Litvinoff, un écrivain polonais ayant écrit, lui aussi, un roman intitulé L’histoire de l’amour…
Transie d’admiration, de plaisir, d’émotion et de béatitude devant le roman de son époux, voilà plusieurs siècles qu’on me recommandait de plonger dans L’histoire de l’amour.
Je ne vous dirai cependant pas grand chose de ce roman, parce que je ne l’ai pas achevé non plus !2
En effet, j’ai commencé par déplorer les tics langagiers de Léo. Ponctuant invariablement sa narration de « Mais. » et de « Et pourtant. », la noradrénaline a concouru à faire tomber ma tête à terre…
« S’il avait cordonnier, je serais devenu cordonnier ; s’il avait pelleté de la merde, moi aussi j’aurais pelleté. Mais. Il était serrurier. Il m’a appris le métier et c’est ce que je suis devenu. [...] J’ai fait ce métier pendant plus de cinquante ans. Ce n’était pas ce que je m’étais imaginé faire. Et pourtant. En vérité, j’ai fini par l’aimer, ce métier. »
… Mais je l’ai ramassée et j’ai fait l’effort de continuer encore un peu.
J’ai donc rencontré la jeune Alma qui m’a encore plus énervée que le pauvre Léo. Héhé.
Alma raconte sa vie en l’énumérant. Ainsi, on apprend au point 4 que son père a perdu la vie quand elle avait sept ans, au point 11 qu’il est mort d’un cancer du pancréas, au point 29 que sa mère lui lisait des extraits de L’histoire de l’amour. Comme si ce déplaisant inventaire n’était pas suffisant, s’ajoute dans ces eaux-là un enchâssement très douloureux. Car la mère d’Alma ne se contente pas de lui raconter L’histoire de l’amour, on y a aussi droit par le biais de ses traductions…
Lourd, pénible, peu captivant.
C’est là que ma tête se décroche et roule à nouveau. Plaignez-moi.
Même si ce roman rappelle un peu le style et les idées de Jonathan Safran Foer (enfin, je ne sais qui a inspiré qui !), je suis, hélas, passée complètement à côté.
… Ça m’aura d’ailleurs presque fichu des semelles de plomb.

Cette lecture rentre dans le cadre des challenges « 100 ans de littérature américaine 2011″ organisé par Marion et « Les coups de coeur de la blogosphère », initié par Theoma.
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Rapport aux bêtes / Noëlle Revaz

Dans Rapport aux bêtes, Noëlle Revaz donne la parole à Paul, un paysan fruste et violent pour qui seul le travail et les bêtes comptent. Non content de voir son épouse trop fréquemment au lit, il se défoule sur elle et n’en supporte pas davantage la présence que celle de ses enfants.
Georges, un ouvrier portugais venu pour aider Paul à la ferme, va toutefois amener celui-ci à s’assouplir petit à petit et à prendre conscience que l’oisiveté de sa femme cache un mal nécessitant des soins urgents…
Paul s’exprime ici à la première du singulier en parler paysan. L’usage du langage populaire dans un roman constitue un trait original, mais c’est hélas cette principale caractéristique m’a empêchée de poursuivre la lecture de ce livre. Harassée par cette forme délibérément inesthétique, je ne suis pas parvenue à attendre la très souhaitée métamorphose de Paul.
« Le soir j’appelle gentiment, comme je sais de la voix douce et de miel quand on veut tuer la poule, et Vulve elle vient confiante et bête comme si j’allais donner le grain et elle attend avec le vide étalé sur la figure.
Ces bonnes femmes, ça fait tout ce qu’on demande, ça aurait pas un soupçon d’indépendance un jour de dire : « C’est moi qui vais aux asperges. » Ou : « Ce soir on refait la polente. »
Ça attend comme une beuse molle et ça gaspille tout son temps à se frotter la figure et à dire quand est-ce qu’on chauffe. » (p. 26)
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Toutes choses scintillant / Véronique Ovaldé

Fatiguée d’enchaîner les déceptions, je suis revenue vers une auteure sûre : Véronique Ovaldé.
Ses deux romans Déloger l’animal et Les hommes en général me plaisent beaucoup m’avaient en effet beaucoup plu.
L’intrigue de Toutes choses scintillant est la suivante :
Les habitants d’une île polaire se sont retrouvés subitement sans emploi à la fermeture de la déchetterie où ils travaillaient. Fermée à cause de la radioactivité qui s’en dégageait, il règne depuis des années sur l’île de Koukdjuak un climat malsain et délétère.
De nombreux enfants irradiés sont nés, l’entièreté de la population – des plus jeunes aux plus vieux – recourt à l’alcool pour « survivre » et/ou oublier.
La jeune Nikko, née une nuit où plein d’autres bébés ont aussi vu le jour, souffre elle-même de la Nodamycine3.
Elle pense que le jour de sa naissance, les adultes, confus, l’ont confiée à un couple qui n’était pas ses parents…
Hélas – en dépit de tout le bien que j’ai pu dire et penser des romans et de la plume de Véronique Ovaldé -, ce roman ne m’a pas permis de sortir de ma léthargie littéro-affective ou affectivo-livresque.
J’ai vite eu à redire avec ce livre aussi :
La première phrase de Toute choses scintillant suggère des paroles semblables à celles qui figuraient dans Déloger l’animal.
« En fait, mon père n’est pas mon père. » (p. 7)
Dans les deux romans, les narratrices respectives rechignent à se convaincre que le père qu’elles connaissent est leur géniteur. Ce « détail » a déjà pesé dans la balance, m’embarquant dans cette histoire avec une impression de déjà-vu… Sentiment qui s’est rapidement confirmé lorsque la jeune Nikko nous évoque ses lapins bleus : observation pour le moins fantasmagorique et singulière rappelant aussi Déloger l’animal, où Rose, la narratrice, nous relate ses heures passées sur le toit de sa maison aux côtés d’un tas de petits lapins…
Le principal défaut de ce livre réside dans l’imagination un peu trop débridée4 de l’auteure. Toutes choses scintillant étant antérieur à Déloger l’animal (il s’agit du second roman de Véronique Ovaldé), l’on devine que ce livre a été le fruit d’un bouillonnement imaginatif intense très difficile à endiguer.
(Comme dans L’histoire de l’amour, un tic langagier a en outre excité mes petits nerfs dans ce récit : « Oh oui ».)
Excessif et surchargé, ce roman est sans conteste le moins bon de tous ceux que j’ai lus de l’auteure.
Je n’ai d’ailleurs pas eu le courage de l’achever non plus.
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Romance nerveuse / Camille Laurens

Après Véronique Ovaldé, Camille Laurens. Une autre écrivaine à qui je faisais aveuglément confiance et dont j’avais généralement envie d’acheter les livres les yeux fermés.
Bien qu’il s’agisse d’autofiction comme dans ses autres romans, Romance nerveuse est très différent de ce que j’ai pu lire de Camille Laurens jusqu’à présent.
En vacances à Djerba, Camille ressasse l’incident qu’elle a connu avec son éditeur d’origine en 2008. Survient au beau milieu de son trouble un homme. Luc, paparazzo : il est insolent, charmeur, speedé, anticonformiste et provocateur. Il est l’exact opposé d’elle, et pourtant, ils vont se conjuguer.
Dans ce livre, Camille Laurens nous raconte Luc. Le rythme de sa prose épouse fréquemment l’impétuosité et le dérèglement de son aimé. Elle écrit l’absence de rapport au temps, l’inconscience, l’inconséquence.
Certains passages ont retenu mon attention de par leur esthétisme…
« [...] il cherche la scène qui déploiera le malentendu, le geste qui fera déborder le vase, la crise qui justifiera la rupture, avant l’excuse qui permettra de revenir, le cadeau d’attendrir, la parole d’émouvoir, il cherche sans discontinuer l’offense et le pardon. » (p. 82)
… cependant, rien, dans ce livre, ne m’a retenue ni captivée.
Je déplore de ne pas avoir été tentée de recopier autant d’extraits que lors de mes lectures de Ni toi ni moi et de Philippe. Comme toujours, les productions de Camille Laurens frôlent l’exercice de style. Si l’écriture n’hypnotise pas, c’est peine perdue.
Ce fut donc peine perdue.
Encore une lecture avortée…
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En conclusion :
Il est des jours où, moi aussi, je voudrais être bon public…
(J’espère n’avoir blessé personne par ma franchise. Elle est le résultat d’un trop plein de déceptions, vous l’aurez compris.)
- Pas moins de dix début 2011 ! [↩]
- A vrai dire, j’ai même dû me documenter quant au cas du troisième personnage sur qui je n’ai pas même lu une ligne : il arrive un moment, après
48-495-6 livres dépréciés, où la patience et l’indulgence disparaissent… [↩] - Maladie résultant des irradiations nucléaires. [↩]
- Père non père + lapins bleus + alcoolisme à tous les niveaux de génération + Nodamycine. [↩]




Je me dis que, lorsque les jours me paraissent forts sombres, je devrais lire tes critiques depuis le début. Elles me redonnent le sourire
Tu ne serais pas tentée de regarder également les émissions télé telles que « Plus belle la vie » et de m’en faire une critique? (a)
Bon.
C’est nul, certes.
La bonne nouvelle c’est que tu ne nous a pas abandonnés. Ca fait des semaines que je me retiens de venir hurler ici « MAIS T’ES OU REKA? » Alors, ouf, mais reouf.
Reste, ne t’en va pas, tu es nécessaire à l’équilibre bloguesque.
En effet, comment la blogosphère peut-elle tourner rond si il n’y a pas quelqu’un pour équilibrer mes bisounourseries? Hein?
Bon. Allez, je te souhaite ce coup de coeur. Il va venir, c’est pas possible. Choisis bien. Ou dit à monsieur Cacao de bien choisir.
Bisous Reka !
c’est presqu’un plaisir que tu lises des « flops » comme tu dis si joliment, cela nous donne un sympathique billet
Moi, j’ai adoré L’histoire de l’amour mais c’est bien connu que l’on a pas toujours les mêmes goûts !
Mais je suis contente d’être meilleur public ! Ou moins exigeante ? Je ne sais pas mais j’imagine que ça ne doit pas être gai d’avoir autant de déceptions !
Je n’ai lu que L’histoire de l’amour que je n’ai pas vraiment aimé, ça ressemble beaucoup trop dans la structure aux livres de son mari.
Parfois, il faut revenir aux fondamentaux quand on est déçu, moi j’ai découvert enfin Fahrenheit 451, une grosse claque et puis j’ai aussi aimé un contemporain avec D’autres vies que la mienne. Sinon, je ne peux que conseiller Romain Gary, là, pas de déception possible, non non non ….
Depuis octobre 2010 ???? Mais c’est long ça ! Je comprends que tu commences à en avoir un peu marre.
Bon, par contre, tu viens de me gâcher La délicatesse que je comptais lire. Mais maintenant que je connais l’histoire… J’aurai dû me méfier avant de lire ton résumé
Et sinon, tu as lu Netherland ? Ca pourrait peut-être te plaire…
Je n’avais pas non plus accroché à ce roman de Véronique Ovaldé. Par contre j’ai adoré « Ce que je sais de Vera Candida ». Je te le conseille
Bonjour,
Je n’ai lu aucun de tes flops, mais ce sympathique billet a au moins le mérite de ne pas faire augmenter une PAL déjà branlante…
A bientôt pour cette fois, un coup de coeur, j’espère ?!
C’est malin, tu as tout raconté de « la délicatesse » ! Oui, j’ai aimé … c’était bien écrit et ça se lisait … quant à l’ »Histoire de l’amour », je suis déçue que tu ne sois pas arrivée au bout, n’ai absolument pas remarqué de tics langagiers et suis définitivement dégoûtée à l’idée de te conseiller un livre.
Gauffrette > Ca me fait plaisir
Tu passes quand tu veux
Quant à ta suggestion de chroniquer Plus belle la vie,… Je ne pense pas pouvoir regarder un épisode de cette série plus de 60 secondes d’affilée. Or, j’ai des principes me défendant de critiquer tout média que je n’aurais pas regardé 3 minutes au minimum 
Ps : toutefois, il m’arrive de chroniquer autre chose que des films sur Sens critique. Je t’envoie une invitation.
Lalou > Pas de panique, ma Lalou. Je pense que la blogo se passe très bien de moi, mais je suis touchée que ma présence internautique te tienne tant à coeur
Merci pour tes bons vœux de coup de cœur, j’en ai bien besoin. Ma destinée de lectrice assidue et compulsive est désormais entre les mains de ce bon vieux Monsieur Cacao, puisse-t-il me laisser subsister en tant que telle pour des siècles et des siècles ! Amen !
Niki > Contente que ça plaise… Mais tu n’imagines pas l’infâme ronchonchonnerie que ça occasionne depuis des semaines
Manu > Nos goûts littéraires ne coïncident pas toujours, en effet. Ce roman de Nicole Krauss a plu à énormément de gens, aussi me douté-je qu’il doit receler un subtil petit quelque chose de très plaisant ! Je suis très exigeante et ce n’est pas facile à vivre tous les jours, je te le confirme
Delphine > Ca se ressemble mais Foer écrit quand même gogolplexement mieux, non?
La vie devant soi de R. Gary est dans ma PAL (je prends note de ton conseil et tâcherai de le découvrir imminemment), et les romans de Carrère et Bradbury sont l’objet d’une attention depuis pas mal de temps. Je vais les ajouter à ma LAL pour le prochain tour en bouquinerie, merci pour tes suggestions, j’espère qu’elles me seront précieuses
Tulisquoi > Ooooh, non ! Je ne peux pas t’avoir gâché la lecture de La délicatesse, je n’ai dévoilé que le tiers du bouquin ! Je promets, je n’ai fait que de vous soumettre un résumé convenable du livre plutôt que ce passage choisi par Gallimard qui n’est en rien représentatif de son contenu.
Netherland ne m’évoque strictement rien, je vais aller voir sur Mollat de quoi ça parle. Merci du conseil !
Agathe > Que tu me donnes raison me rassure
Je ne comptais pas reléguer Véronique Ovaldé aux oubliettes à cause de cette déception, Ce que je sais de Vera Candida est et reste dans ma LAL depuis sa sortie. J’espère que sa sortie en poche viendra à paraître très prochainement !
Ingannmic > Ca c’est sûr, je ne dois pas donner envie de beaucoup dépenser sur ce coup-là
J’espère aussi que mes prochains billets seront plus élogieux, ça fera du bien au moral…
Chère inconnue > Erf ! J’ai lu La délicatesse jusqu’à la page 74, comment veux-tu que j’aie tout raconté?? Ca veut dire que Foenkinos ne fait qu’offrir des paroles de chanson et numéros de code d’accès à moult appartements jusqu’à la page 210? …J’ai rudement bien fait de m’arrêter là, alors
!
Sinon, toutes mes excuses. Ne me conseille plus rien, je suis une ingrate…
Ah, bon, ben peut-être que je me laisserais tenter alors par La délicatesse… Sinon, pour Netherland, j’ai oublié le nom de l’auteur : Joseph O’Neill.
Ah, oui, sinon, je suis Delphine. Je viens de découvrir Gary avec La vie devant soi et j’ai beaucoup aimé. D’autres vies que la mienne… pff, il m’ fait pleurer dans un train. Alors à placer entre 2 livres plus joyeux !
Butter, ça prend pas deux « t », par hasard
?
J’ai souri plusieurs fois. La première critique est terrible : « La rapidité à laquelle se font les choses a d’ailleurs de quoi provoquer en l’individu concerné (mais pas seulement) quelques effets indésirables. La nausée et les vomissements, par exemple. » Excellent. Ca claque! Un peu violent, la suite de qualificatifs? Bah, laissons les politiquement corrects écrire des blogs soi-disant objectifs, et enivrons-nous d’une subjectivité catharsique!
…Mais! Comme je te comprends!
Les autres critiques sont plus brèves ; on sent comme une lassitude, mais en même temps, cela fait du bien aussi quelques fois de lire des avis plus tranchés, plus « nets ». Il y a quand même deux auteures que tu cites dont tu apprécies la prose en général… De plus, l’ »imagination débridée » que tu attribues à « Toutes choses scintillant » peuvent donner l’envie à plus d’un de le découvrir par soi-même. Non, vraiment, ça m’a fait plaisir de lire de telles critiques.
Oh my ! Ca remonte à un bout de temps, octobre 2010… Que te dire, à part te souhaiter de lire ENFIN un bon livre qui te plaira.
Comme tu le disais chez moi, je n’ai pas adhérer non plus à « La délicatesse ». Pourtant, le style ne m’a pas particulièrement déplu, au contraire, mais je n’ai tout simplement pas accrocher à l’histoire, qui ne m’a pas intéressée.
J’espère de tout cœur que tu tomberas bientôt sur un livre que tu ne voudras plus lâcher. Si je peux me permettre de te conseiller un petit remède : « Nagasaki » d’Eric Faye, un petit coup de cœur du moment. Bisous Reka!
Au fait… L’histoire de l’amour aurait peut-être donné beaucoup mieux en anglais, et/ou pour un anglophone…
C’est joyeux par ici à ce que je vois
Punaise, je n’ose même pas te conseiller un livre
Je me dis que les livres sont comme les hommes, il faut embrasser beaucoup de crapauds avant de trouver son prince 

Très peu de mes lectures sont des coups de coeur mais je pense qu’on apprécie d’autant plus un « bon » livre quand on le fait précéder de lectures « bien mais sans plus ».
Imagine-toi te remplir la panse de foie gras et de bon vin tous les jours. Au bout d’un certain temps, tu n’apprécierais sans doute plus.
Même chose pour les livres, si tu ne lisais que des chefs-d’oeuvre, tu deviendrais peut-être blasée
De la liste, je ne connais que La délicatesse, que je viens de terminer; C’est sur celui-ci que je voudrais réagir… enfin, si on peut parler de réagir quand on est plutôt d’accord.
A cette exception près: je n’abandonne jamais un livre…
Mais pour l’excès de légèreté, je ne peux que confirmer… c’est propre et mignon. D’un optimisme béat. Je ne pense pas que l’auteur ait essayé de donner de l’épaisseur. Le survol amoureux, c’est un créneau comme un autre.
La seule question au fond qui me reste est la même que toi: pourquoi ces 10 prix littéraires?
(peut-être que la réponse se trouve dans le nom des prix en questions, je n’ai pas encore regardé en détail…)
je te souhaite de trouver rapidement ton bonheur!
Bonne journée.
Tulisquoi > Dis m’en des nouvelles quoi qu’il arrive. Je te souhaite que cette lecture te soit plaisante !
O’Neill est dans ma LAL, et je ne manquerai pas de découvrir La vie devant soi très bientôt. Aussi, j’ai acheté aujourd’hui même un Carrère, mais j’ai préféré L’adversaire à D’autres vies que la mienne. J’espère n’avoir pas mal choisi, on verra bien.
Julien > Si, parfois
Un peu violent, je le reconnais, mais c’est le ras le bol, je me repens.
Plaisantin, va.
Je suis contente que mes critiques t’aient plu ! :*
Marion > Je suis sûre que je mérite bien une palme sur ce coup-là. Celle de la lectrice la plus malchanceuse ou grincheuse, c’est selon
Petite fleur > J’ai bien compris. Je suis contente qu’on soit du même avis.
Julie’tte > Merci ma Julie’tte ! Nagasaki, je vais aller lire le résumé… Merci du conseil !
Julien > Possiblement. Ca aurait peut-être été mieux si j’avais été de bonne humeur en m’y plongeant, aussi!
Cynthia > Héhé. Tu as tout à fait raison. Un nouveau livre charmant viendra tôt ou tard à moi, je n’ai pas encore perdu espoir !
Soundandfury > Ton avis me fait sincèrement très plaisir.
)
(Je me suis déjà rendue malade en achevant des bouquins (ça a été loin, je n’ai plus été capable de lire ne fut-ce qu’une quatrième de couverture pendant un peu plus de 3 ans), je m’accorde donc désormais la liberté de limiter les rancunes éventuelles que je pourrais avoir vis-à-vis des livres… C’est l’un des droits du lecteur, après tout !
Sur ma PAL, j’ai toujours Foenkinos (que j’ai pas mal lu) et Revaz, que j’ai hâte de découvrir. Une crainte par rapport à cet auteur: que ça soit du sous-Ramuz, soit la recréation, peut-être maniériste, d’un langage agricole – sans le génie de l’illustre écrivain romand, donc. A suivre!
Aaaaah je suis contente de lire un avis négatif sur Foenkinos ! Je lis ses chroniques dans un magazine, et je n’aime pas vraiment leur ton, aussi je n’ai jamais ouvert un de ses livres. Mais tout le monde me disait que c’était génial etc … Bon, au moins, tu confortes ma position !
Sinon le deuxième livre, je l’ai depuis 3 ans dans ma pal et j’avais ouvert.
Ton abandon ne va pas m’encourager à l’ouvrir !
Oh mais je n’oublie pas les droits des lecteurs! Et ce n’était pas un reproche!
De mon côté je garde naïvement toujours l’espoir d’une fin miraculeuse qui me ferait pardonner toutes les longueurs précédentes! Et puis quand un livre n’est pas fini, d’une certaine façon il me reste dans un coin de la tête et c’est lourd!
Bonne journée!
ça fait du bien aussi de lire des coups de gueule littéraires parfois
J’adore ton billet de ras le bol! Bon, j’ai plutôt aimé le Foenkinos et beaucoup aimé le Krauss… mais tu m’as quand même bien fait rire avec ta façon directe de dire les choses. Je te souhaite un gros gros coup de coeur!
Tu es dure, là. J’ai bien aimé « La délicatesse » moi. Un plaisant moment de lecture.
Mais j’ai apprécié tes commentaires, toujours hyper argumentés. Un vrai bonheur.
J’ai l’impression qu’à certains moments, peu importe le livre, cela ne passe pas. Tête ailleurs, trop lu, manque de sommeil, … Impossible de prendre part à la lecture ou d’aller jusqu’au bout. Quand je passe par là, je tente quelques polars et, en général, ça marche.
C’est vrai qu’avec le temps les grands coups de cœur se font rares. J’imagine que nous devenons plus exigeants, plus pointus, moins enclins à se faire séduire par le premier venu…
Je te conseillerais bien l’un ou l’autre titre mais, vu ton état, c’est une trop grande responsabilité!
J’adore ton article (j’avoue je n’ai lu que les deux premières mini-critiques car je n’ai jamais entendu parler des autres romans – ou pas retenu ce que j’en ai entendu dire…)! C’est très bien la franchise
et trop rare sur la bloggo à mon avis.
Pour ma part quand un roman me déçoit au point de ne pas l’achever, je n’ai pas le courage d’en parler, mais cela pourrait pê éviter à d’autres des déconvenues. Suir « La délicatesse », l’extrait ressemble à une mauvaise série B! Quant à « L’histoire de l’amour », j’avais été très déçue! Quel « empoulement » pour rien!
Je connais ces périodes de creux (même si 6 mois, c’est drolement long quand même!) Dernièrement j’en susi sortie en lisant « Un turbulent silence » , dont la critique est parue chez moi lundi… si tu veux essayer…
Ca commence à faire long effectivement Essaye un classique tu ne risques rien. En ce qui me concerne, je rentre de Belgique et j’ai acheté là bas le lauréat du Prix première, Kosaburo, 1945 pour participer au challenge littérature belge Je te dirai ce que j’en ai pensé Bonne soirée Reka
pour les deux premiers que tu cites, j’ai eu la même expérience et j’ai arrêté en route… alors ça me fait plaisir de voir que quelqu’un d’autre que moi n’a pas aimé ces romans fort encensés ailleurs (raison pour laquelle j’avais voulu les lire)
bonnes lectures!
Arf, rien de neuf depuis ?
DF > Je guette tes avis pour les deux. J’espère que ces romans te plairont mieux qu’à moi !
Leiloona > Héhé
Soundandfury > Si ce n’était pas un reproche alors tout va bien
Bonne journée aussi.
Lou > Ca fait du bien d’en écrire aussi, surtout quand ça ça s’amasse. Mais ça a des répercussions sinistres comme… des bouderies qui n’en finissent pas.
Karine > J’aime bien faire rire, je suis contente
Merci à toi !
Argali > Boh, dure, dure… Il faut ce qu’il faut
Voyelle et Consonne > De fait, je crois aussi que la période est plutôt néfaste et que rien n’y fera : le bouquin ouvert ne sera d’office pas le bon. Je ne suis pas du tout amatrice de polars, je n’ai donc pas risqué d’en ouvrir… Je ne sais pas si on devient de plus en plus exigeants / pointus, tu sais… Je crois qu’on publie plus facilement tout et n’importe quoi. Ce qui n’est pas forcément le cas des 5 que j’ai lus et présentés ici, c’est vrai. (Quoique?)
Comme vous pouvez le constater, la pause demeure. J’ai l’impression qu’il n’y a que ça qui puisse m’aider.
Trop grande est la responsabilité, je te l’accorde
Nymphette > 6 mois, pas si long quand on sait que j’ai eu une période creuse (de bouderie franche et belliqueuse) qui a duré 4 ans. Je ne pouvais même plus lire une quatrième de couverture en entier, c’est dire…
Bénédicte > Un classique? Borf… Mais je serai contente de lire ton avis quant au livre de ma concitoyenne Nicole Roland!
Adrienne > On se comprend donc ! Merci
Cynthia > Cynthia toujours à la charge pour me ranimer, me secouer, voir si je suis vivante… Héhé. Ca fait plaisir
Mais rien de neuf, non.
En fait, je me consacre à un autre hobby en ce moment (la photo). Je lis, mais des ouvrages documentaires (sur la photo) et je blogue, mais sur mon blog photo.
Bref, je suis vivante, mais momentanément terrassée par la fiction, qui ne verra plus la couleur de mes yeux jusqu’à temps que je me dégoûte de la photographie (je fonctionne à l’excès en ce moment, c’est effrayant !
)
J’espère que tu vas bien
« terrassée » par la fiction ???
moi qui, au contraire, suis dans une période où j’accumule les livres à lire, tout m’enthousiasme, tout me fait envie (même de reprendre mon blog …)
Et si tu prenais des photos de livres pour nous occuper en attendant?
Remarque, je te comprends, si le coeur n’est y plus, il n’y a pas de miracles…
En ce moment, je dévore les livres mais je sais que cela peut changer en fonction de mes lectures…et de mon humeur ! Parfois j’ai la flemme de rédiger des billets, j’ai juste envie de passer au livre suivant. Alors j’attaque ma nouvelle lecture et je laisse passer quelques jours avant de rédiger mon billet.
C’est bien d’avoir une nouvelle passion. Ce serait plus inquiétant de te savoir chez toi à tourner en rond
Allez Reka, du nerf, quand reviens-tu ?
A la limite, parlons-nous d’un classique… On t’attend !
Belle journée !
Chère inconnue > Eh bien alors ? Quand le reprends-tu? Je guette ton retour depuis ce message et toujours rien !
Cynthia, Sébastien L. > Ca y est, je suis de retour…
Merci beaucoup pour vos encouragements
Je vois ça
Merci pour ton commentaire sur le Blog des Bouquins. Effectivement nous avons eu une déception similaire avec cette Délicatesse (j’avais lu ta critique sur sencritique). Je n’ai cependant pas ta capacité à interrompre une lecture en cours quand je ne l’apprécie pas (peut-être l’espoir d’une embellie tardive, d’un retournement, d’une étincelle…). Mais la Délicatesse est suffisamment courte pour que ça ne prête pas trop à conséquences. Il n’en fut pas toujours ainsi
P.S. : au passage j’ai ajouté un petit lien vers marécages sur la page d’accueil de notre blog. Un petit échange de liens entre blogueurs ne fait jamais de mal
« La délicatesse » de David Foenkinos : « l’excès de légèreté nuit gravement à la substance ». Hihi ! Je ne saurais dire mieux ! Inconsistant et inconséquent !
C’est exactement ce que j’ai ressenti pour l’élégance du hérisson ! =) Sauf que je l’ai terminé =) (et ça a été dur !)
Je n’ai lu que la partie de la délicatesse, et je comprends, le « ça défoule » que tu viens de mettre sur mon blog, je vais m’enquérir de la suite! ça promet! J’ai vécu la même chose dernièrement pour K 622. Je te laisse découvrir. A bientôt.
Ah oui, en effet, tu n’as pas du tout du tout aimé La Délicatesse! ^_^ Je crois que si je le relisais maintenant, après ta critique, je serais probablement moins emballée, mais je ne peux nier que j’ai passé un excellent moment de lecture sur le coup. Il n’empêche, ton billet m’a bien fait rire! Quelle férocité! (Mais ça fait du bien de se lâcher, parfois, aussi).
Pour les autres bouquins dont tu parles, je n’ai pas lu tes avis car je ne sais pas si j’aurai l’occasion de m’y plonger plus tard (dans les livres en question). Bon, Camille Laurens ne m’attire pas du tout, par contre, je fonde pas mal d’espoir sur L’Histoire de l’amour… avec appréhension, maintenant! On verra! ^_^
Et sinon, sais-tu que le Rapport aux bêtes de Noëlle Revaz est cité par Laurence Cossé comme faisant partie des bons romans vendus dans la librairie de rêve Au Bon Roman? (Un autre billet en retard que je dois écrire, d’ailleurs!)
Emmanuel > A moi, il m’est nécessaire d’interrompre une lecture en cours si je ne l’apprécie pas, sous peine de devenir infumable (et plus je perpétue l’effort, plus je me montre de mauvaise humeur)
Ps : merci, j’ai fait de même !
Bluegrey > Nous sommes tout à fait d’accord !
Natacha > Je crains L’élégance du hérisson aussi. J’en ai lu 20 pages, je l’ai remis dans ma PAL, remplie d’effroi en pensant que ça marcherait peut-être mieux plus tard. Mais je ne le sens pas !
Métaphore > Boh, écoute, il faut bien de temps en temps laisser parler ses émotions. J’ai vu pour K 622. Tu es encore « gentille »…
Lucile > Tant mieux si tu as apprécié, c’est toujours plus plaisant que le contraire
Je me suis rarement montrée aussi féroce dans d’autres billets (sauf…*), je pense. Mais celui-là demandait que je vide impérieusement mes tripes.
J’imagine que tu aimeras L’histoire de l’amour : je pense que j’étais dans une phase vraiment sans quand je l’ai ouvert. Je suis quand même impatiente de lire ton avis
Pour Rapport aux bêtes, oui, je sais qu’il est cité par Cossé dans Au bon roman, c’est d’ailleurs en lisant son livre que j’ai noté cette référence. Mais savais-tu que j’avais *très férocement détesté Au bon roman ?
Je suis un scandale…
Je n’avais pas vu ton billet sur Au bon roman… En effet, « très férocement détesté » n’est pas exagéré! ^_^ J’attends d’avoir rédigé ma propre critique pour venir réagir ici!
Quant à L’Histoire de l’amour, ne sois pas trop impatiente, car j’ai d’autres lectures prévues avant!
Ta critique m’amuse !
Je serais curieuse pour ma part de voir ce que cela donne !
Personnellement cela ne m’a pas déplu, j’ai trouvé ça assez « frais ». C’est vrai que les personnages manquent de consistance. Ce livre ne me laisse pas un souvenir impérissable mais j’ai passé un bon moment à le lire.
Les goûts et les couleurs…
Tu es au courant, on en a fait un film… J’espère que cette nouvelle ne t’a pas donné la nausée
Continue de poster des critiques acerbes, c’est jubilatoire :-p