Départs anticipés / Christopher Buckley

:5:

:resu:

Cassandra, brillante, s’est saignée aux quatre veines pour obtenir son admission à l’Université de Yale. C’est un succès…. Malheureusement avorté avant même qu’il ait pu voir le jour : ayant en effet employé tout l’argent servant à financer les études de sa fille pour la création de sa propre entreprise, Frank est forcé d’avouer à Cassandra que son entrée à Yale est impossible dans l’immédiat. Il envoie celle-ci à l’armée qui, au terme de trois années de loyaux services, devrait lui accorder pour récompense une bourse lui permettant d’entrer à l’université. Hélas, une catastrophe se produit lors de l’une des missions où elle se doit d’accompagner un congressiste aristo capricieux répondant au nom de Randolph K. Jepperson (Randy). Forcée de démissionner de l’armée , Cassandra se verra bien assez tôt engagée comme conseillère dans une boîte de communication dirigée par Terry Tucker, un ami de Randy. Parallèlement à son activité professionnelle, Cassandra véhicule sur son blog des opinions politiquement incorrectes… Jusqu’à ce qu’elle y publie une solution radicale visant à remédier aux problèmes financiers que va rencontrer la génération montante pour payer la pension des babyboomers. Se forgeant de la sorte une réputation en politique par les mouvements de foule que ses avis vont générer, la jeune femme va avoir à ruser pour se défendre tout en continuant de militer pour ses convictions. Se poursuit dans ce brouhaha amusé l’histoire de  Cassandra, de Randy et de Terry…
:avis:

Départs anticipés est loin de ce que j’ai l’habitude de lire en général.

Le style direct l’emporte dans ce livre : l’auteur, Christopher Buckley, y emploie un ton léger et humoristique. Le roman est facile à lire, mais la forme est, à mes yeux, familière et peu remarquable.

Divertissant et jubilatoire au départ, Départs anticipés a tôt fait de me lasser. Près de 500 pages de fiction sur fond d’économie politique, ce n’est pas la thématique qui m’emballe le plus, loin s’en faut ! Je m’empresse donc de revenir à mes romans psychologiques sombres et dramatiques ;)

Ils exagèrent, tous ces retraités. À Washington,
entre villas de luxe et terrains de golf, ils sont de plus en plus nombreux à vivre aux crochets de la jeune génération. Aidée par un sénateur assoiffé de pouvoir, Cassandra,
conseillère en communication et bloggeuse révoltée, déclare la guerre aux baby-boomers.
Son arme ? Le «transitionnement volontaire»,
comprenez : le suicide assisté…
  • Facebook
  • Twitter
  • email

5 Réponses au billet “Départs anticipés / Christopher Buckley”


  • Et bien, pourquoi pas, ma foi.

    Je vais le retenir, celui-ci.

    J’aime vraiment venir lire tes critiques, car même si tu n’as que toléré un livre, tu peux quand même donner envie de le lire. Fou, ca.

    Bon, je m’en retourne à ma littérature futile (oui, je suis en train de lire non pas de la littérature jeunesse mais de la littérature futile, mon dieu ^^) (Rassure-toi, j’ai de la littérature jeunesse qui traine dans la pile « à lire » – et en fait je me réjouis presque d’avoir fini celui que je lis actuellement, le futile, pour me plonger dans le jeunesse en attente ;-) – et j’ai aussi du moins futile, alléluiah.)

    Bon, j’arrête de polluer tes commentaires (scuze moi, j’peux pas faire autrement, parfois ^^) .

    Bisous!

  • Bon, ben en bonne économiste, ce livre me tente bien ;-)

  • Lalou > Mon élagage fera une heureuse :D
    Zarline > Je serai au rendez-vous pour te lire quand tu auras pondu une critique à son sujet ! ;)

  • C’est bizarre qu’après un tel début (avortement de ses projets futurs, de son idéal de vie), on ne semble pas s’attarder plus sur le ressenti de la fille. Il lui arrive quand même de quoi râler…
    Y a peut-être un lien (tordu?) entre le fait que son père ait pas pu payer pour elle et sa non-envie de payer pour les vieux?
    Enfin, soit, il est vrai que ça semble bien long et que le cadre économie-politique omniprésent doit être vite lassant!

  • On ne s’attarde pas sur le ressenti de Cassandra, non. Ce roman est raconté à la 3e personne du singulier, et la voix off n’est pas omnisciente. Elle raconte des faits. Les personnages parlent et agissent mais on ne sait pas ce qu’ils pensent.
    Il me semble ne pas avoir lu la raison de sa résolution politique à l’égard des baby-boomers. Il doit y avoir un lien avec sa frustration -le rêve d’accéder à Yale avorté-, mais suffisamment tordu pour que je n’en aie rien retenu… :/

Laissez une réponse