
Julius Winsome, homme solitaire vivant dans un chalet en pleine forêt, n’a pour compagnie que ses livres et son chien. Lorsque cet ermite retrouve, à quelques mètres de chez lui, son chien blessé par balle et qu’il apprend, peu de temps avant son décès, que celui-ci a été tué à bout portant, Julius, désemparé et furieux, n’a plus qu’un but : retrouver l’assassin de son fidèle compagnon et lui faire payer son meurtre…
Plusieurs lectrices sont tombées amoureuses de Julius Winsome « l’homme des bois », à commencer par Cathulu et Benebonnou. J’ai pensé que je serais, moi aussi, très sensible à ce personnage / à cette histoire, trouvant l’idée du livre extrêmement séduisante, mais ce roman m’a laissée assez froide. Le récit m’a effectivement paru un peu « plat » : je m’attendais à du relief, à quelque chose de poignant, de puissant, qui donne envie de rager, de pleurer, de remettre ses tripes, hélas, je suis restée à ma place de lectrice, et ne suis parvenue à décoller… Peut-être mon impassibilité tient-elle de la primauté de l’histoire – des actes que pose Julius Winsome – sur la psychologie (un peu terne ou trop nuancée?) du personnage?
Une lecture vraisemblablement originale (je peux le croire), pas désagréable et fluide, mais qui ne m’a malheureusement pas conquise…

Vous avez dit…