
A l’origine, un break. Elle, Susan, ressent l’envie de se faire dorloter comme au temps de son insouciante adolescence. Sa décision est donc prise, elle partira dès demain avec leurs filles chez ses parents à elle, pour une semaine.
Lui, Vincent, digère assez mal la nouvelle. C’est sans plaisir qu’il va choisir de regagner, lui aussi, le logis parental. Ce sera l’occasion de renouer avec la famille, les amis, et peut-être de parvenir à se faire pardonner sa négligence. Mais après dix années de silence et d’absence, l’eau a coulé sous les ponts. Vincent va, en une semaine, crouler petit à petit sous le poids de vérités insoupçonnées…
This is not a love song aborde des sujets difficiles tels que l’identité, l’amour, l’amitié, l’adultère, le suicide.
J’ai découvert Jean-Philippe Blondel grâce à son premier roman Accès direct à la plage. Celui-là ne m’avait guère convaincue : trop de personnages, trop d’époques, je m’étais perdue au point d’achever ce livre comme on se hâterait de finir une corvée.
Puis j’ai récemment lu des critiques concernant les derniers romans de Blondel sur plusieurs blogs (Karine, [Caro]line, …). Je caressais la velléité de retenter le coup avec Un minuscule inventaire lorsque This is not a love song m’est tombé entre les mains.
La quatrième m’a plu, les premières lignes aussi.
Et puis la suite, la fin, le tout.
L’écriture de Jean-Philippe Blondel est limpide, efficace, séduisante, surprenante. Tantôt touchante, tantôt mordante où il faut, quand il faut. Elle s’imprègne. Le style propre à l’auteur est remarquable et permet une immersion fulgurante. Je doute qu’il laisse des lecteurs indifférents.
Que dire de plus, vraiment? J’ai dévoré, et je vous le recommande !
Reka, documentaliste, lectrice grognon, geekette fragmentaire. 
![reka [at] marecages .be](http://marecages.be/upload/out/mailreka.png)
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