
Tout se passe dans le regard de Jeanne, une fillette de dix ans qui, en compagnie de son frère aîné Thomas, part rejoindre l’un de ses parents divorcés en bateau.
A la suite d’une tempête survenue en pleine mer, les deux enfants, choqués, perdent l’usage de la parole. C’est alors que survient Monsieur Henri. Il leur fait découvrir un univers où les mots et règles propres à la langue française sont érigés en quasi-divinités tout à fait fascinantes. Grâce à Monsieur Henri, Jeanne et Thomas vont donc avoir la chance de voyager au sein de ce monde merveilleux qui, à terme, devrait leur permettre de recouvrir le langage et leur voix.
J’ai lu ce roman en deux heures.
Très récalcitrante au départ, il m’a fallu m’accrocher. Même si j’ai fini par tourner les pages de ce livre de plus en plus vite, je ne peux pas prétendre avoir éprouvé beaucoup de plaisir en lisant ce bouquin.
Il s’agit là d’un roman très imagé, léger et poétique aux allures de conte, mais qui m’a paru manquer de relief et m’a par conséquent fort déçue.
Je ne lirai sans doute pas d’autre roman de cet auteur et ai d’ailleurs pris peur par extension, en pensant à Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi de Mathias Malzieu, un livre chargé en féérie que j’avais ajouté à ma LAL.
Avis à ceux qui auraient déjà lu des romans de cet auteur : son style peut-il être rapproché de celui d’Orsenna? Le cas échéant, mieux vaudra-t-il, sans doute, que je biffe cette tentation littéraire…


Vous avez dit…